Photographier l’humain en voyage : techniques, éthique et réglementation

Dans un précédent article intitulé « Photographie de voyage : au-delà des paysages, capturer l’humain« , j’ai partagé mon approche de la photographie de voyage, en soulignant l’importance de capturer non seulement les paysages, mais aussi les émotions, les expressions et les moments de vie des personnes que je rencontre. Cet article a suscité des questions, notamment sur la manière dont j’aborde la photographie de personnes inconnues. C’est pourquoi, aujourd’hui, je souhaite approfondir ce sujet et partager mes conseils sur la manière de photographier des inconnus en voyage, tout en respectant leur temps et leur dignité.

La remarque qui revient le plus souvent est la suivante : « As-tu le droit de les photographier et de publier ces photos sans problème ? ». Je répondrai à cette question plus bas dans cet article.

Comment photographier des inconnus : mon approche personnelle

Je n’ai pas seulement eu du mal à photographier des inconnus, mais j’ai eu du mal à photographier des humains tout simplement, qu’importe qu’ils soient des gens que je connaisse ou pas. Je ne photographiais que les membres de ma famille et mes proches. Ma timidité était un obstacle majeur, et cela m’a longtemps frustré. Je regrettais de ne pas saisir les moments avec les personnes que je rencontrais, mais il fallait que je change pour ne plus avoir de regrets.

Ma timidité était un obstacle majeur, et cela m’a longtemps frustré. Je regrettais de ne pas saisir les moments avec les personnes que je rencontrais, mais il fallait que je change pour ne plus avoir de regrets.

J’ai toujours admiré les photographes qui photographient des inconnus. Je me suis toujours dit qu’il fallait du courage pour pouvoir le faire. Mais j’avais tort, tort sur le courage. Le courage en réalité vient au début, vient du fait de prendre pour une première fois des inconnus, oser faire le premier pas. Mais après vient la pratique et le savoir-faire.

J’ai toujours admiré les photographes qui osent photographier des inconnus. Je pensais qu’il fallait un immense courage pour le faire. J’avais tort. Le courage est surtout nécessaire au début, pour oser faire le premier pas. Ensuite, c’est la pratique et l’expérience qui prennent le relais.

Une fois que vous avez franchi ce cap, la photographie de rue devient un terrain de jeu infini, comme le dit Nicolas Croce. Au début, je n’y croyais pas, mais c’est vrai : la diversité humaine offre des possibilités infinies pour un photographe.

Mais pour entrer dans ce jeu, il faut oser faire le premier pas, prendre une photo d’un inconnu. La première fois, vous ressentirez de la peur, vous imaginerez tout ce qui pourrait mal tourner, mais cela n’arrivera probablement pas. La plupart des gens aiment être photographiés et peuvent même être flattés. C’est ce que j’ai appris lors des nombreuses visioconférences avec Nicolas Croce.

Pour m’améliorer, j’ai aussi étudié de nombreuses photos d’autres grands photographes qui sont les meilleurs dans leur domaine et qui savent très bien photographier des inconnus.

Cependant, je n’essaie pas de copier leur travail. Mon objectif est de photographier les gens dans leur environnement naturel, sans intervenir, sauf dans certains cas. Je veux que les photos reflètent un véritable ressenti, sans forcer les choses. Si je rate une photo, ce n’est pas grave, il y aura d’autres occasions.

Je ne vais pas vous donner un cours technique sur la photographie de portrait, d’autres photographes le font bien mieux que moi. Je suis encore en apprentissage et j’apprends chaque jour. Mais le principal message que je veux faire passer avec cet article est simple :

Osez !

Si ce type de photographie vous attire, ne laissez pas votre timidité ou vos peurs vous freiner. Il faut les surmonter, mais je sais que ce n’est pas facile, je sais de quoi je parle, commencez d’abord facilement puis complexifiez.

Quand je dis « osez », je pense à la photo ci-dessus où je n’ai pas osé prendre de portraits de pêcheurs avec qui j’avais pourtant passé un long moment intéressant pour connaître leur vie et leurs méthodes de travail. À la fin de la journée, j’ai plein de souvenirs dans la tête, mais au niveau photo, je n’avais pas grand-chose. Je les ai pris en photo durant leur travail, mais pas après. Aucun portrait, rien.

Tous les grands photographes ont commencé par prendre des photos qu’ils jugeaient ratées et qui ne correspondent plus à leur style actuel. Mais ces photos « ratées » sont essentielles : ce sont elles qui ont fait d’eux ce qu’ils sont aujourd’hui.

Pour vous aussi, ayez ces photos « ratées », ces essais dont vous n’êtes pas fiers. C’est grâce à elles que vous progresserez.

Mais ces photos ratées, ou tests (appelez-les comme vous voulez) ne serviront à rien si vous ne les analysez pas, si vous ne savez pas ce qui vous a mis en difficulté. Il ne s’agit pas seulement du résultat final. Il est essentiel de comprendre ce qui vous a posé problème avant et pendant la prise de vue. Votre appareil était-il prêt ? Aviez-vous anticipé votre emplacement ? Vous êtes-vous adapté à la lumière ? La relation avec votre sujet était-elle bonne ?

Il est nécessaire d’être critique à toutes les étapes pour identifier ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. En vous analysant, vous identifierez vos points forts et vos faiblesses pour devenir meilleur et faire en sorte que la prochaine prise de vue soit encore meilleure.

En agissant ainsi, vous vous améliorerez à chaque photo, dans chaque situation, jusqu’à être capable de prendre des photos dans toutes les circonstances.

Personnellement, c’est ainsi que je procède. À chaque situation, chaque photo, j’analyse ce qui a bien fonctionné et ce qui a posé problème, ainsi que les difficultés rencontrées, pour m’améliorer et faire de moins en moins d’erreurs. Parfois, je me rends compte d’une erreur bien plus tard, quand l’action est passée et qu’il est trop tard pour revenir en arrière. Cela me marque et j’essaie de ne plus reproduire cette erreur à l’avenir.

En photographie de rue, on a rarement droit à une seconde chance. L’occasion qui se présente est unique, il faut la saisir au bon moment et être prêt.

C’est pour cela que je conseille de toujours avoir votre appareil photo avec vous. La première raison est de bien connaître votre appareil, afin de ne pas chercher les réglages devant la personne que vous photographiez. La deuxième raison est l’entraînement : plus vous vous entraînerez, plus vous serez rapide, et plus vous aurez de photos à analyser pour vous améliorer. La troisième raison est que vous ne savez jamais quand vous prendrez LA photo qui vous marquera à jamais, que ce soit en voyage ou sur le chemin du travail.

Le but est de créer un cercle vertueux. Par ma formation initiale de pharmacien, où l’assurance qualité est primordiale, j’ai appris à analyser rapidement les problèmes pour les corriger et maintenir une performance optimale. Si un médicament n’est pas conforme, on doit savoir ce qui s’est passé pour que cela ne se reproduise jamais car la vie de milliers de patients peut être mise en danger.

En photographie de rue, ce n’est pas aussi crucial que dans le domaine médical, mais je suis convaincu que ce processus de qualité peut apporter de grandes améliorations à vos photos. C’est une habitude à prendre : à chaque photo, vous analysez ce qui n’a pas fonctionné, vous l’améliorez pour la prochaine prise de vue, et ainsi de suite. Vous verrez, vos progrès seront énormes.

Comment les photographier : techniques et astuces

Comme dans la vie, le respect est essentiel. Il va de soi qu’il ne faut jamais prendre en photo des inconnus dans des situations qui pourraient les mettre mal à l’aise ou les dévaloriser. De même, il est important de ne pas s’imposer afin de ne pas déranger la personne.

Un minimum d’observation est donc nécessaire pour analyser la situation : est-ce le moment opportun ou pas du tout ? C’est à vous de le juger, mais vous devez être rapide..

Pour ma part, j’adopte deux styles de photographie bien distincts, et je m’adapte en fonction de la situation : la scène de vie et le portrait.

Scène de vie

La plupart du temps, j’aime ne pas intervenir et capturer les gens dans leur élément naturel, sans les perturber. J’appelle cela des photos de « scènes de vie ». En effet, la majorité des gens n’arrivent pas à oublier la présence de l’appareil photo s’ils savent qu’ils vont être photographiés, ce qui fait perdre tout de suite le côté naturel que j’aime tant. J’essaie donc d’être le plus discret possible pour ne pas les interrompre.

Pour être discret, il faut savoir faire oublier l’appareil photo. Bien que certains articles recommandent d’utiliser un appareil photo le plus petit et discret possible, je ne suis pas tout à fait d’accord. Vous pouvez avoir le plus petit appareil photo du monde, mais si vous, personnellement, n’êtes pas discret, cela ne changera rien. Vous vous ferez remarquer et vos photos manqueront de naturel. Certes, un gros reflex avec un zoom imposant peut être difficile à dissimuler, mais un hybride avec une focale fixe ou un petit zoom fera très bien l’affaire.

N’oubliez pas, le plus important est de connaitre parfaitement votre appareil photo. Pour être vraiment discret, donnez vous pour but de savoir prendre des photos sans regarder l’écran de votre appareil photo et vous verrez, cela changera tout. Si vous maîtrisez bien votre appareil et votre focale, et que vous avez un réglage de base (j’y reviendrai plus loin), vous pouvez prendre vos photos sans regarder dans le viseur ou sur l’écran, ce qui vous libérera. Vous pourrez vous concentrer davantage sur votre environnement, être beaucoup plus réactif, et vous manquerez moins d’actions et de scènes de vie.

Avec tout ce bagage technique, vous pouvez créer des photos dont vous serez fier.

Et quoi qu’il arrive, n’effacez jamais vos photos directement depuis votre boîtier. C’est très important. Prenez vos photos et analysez-les plus tard sur un écran plus grand, une fois rentré chez vous. Parfois, une photo que l’on pense ratée peut en réalité être réussie. Laissez-vous le temps de les analyser.

Lorsque vous photographiez des inconnus pour la première fois, vous ressentirez probablement de la peur. Je me souviens d’une fois où j’ai photographié quelqu’un en train de feuilleter un livre dans une bourse aux livres à Lille, et j’ai été repéré par un de ses amis. Paniqué, j’ai vite effacé la photo, alors que cette personne m’avait dit que je pouvais la garder, elle ne voulait juste pas se retrouver sur Instagram.

Il est donc important de ne jamais effacer une photo. D’un point de vue légal, personne ne peut vous obliger à effacer une photo, même si la personne figure dessus. Mais essayez de ne pas vous attirer d’ennuis malgré tout, si une personne se met à s’énerver et qu’elle ne veut vraiment pas figurer sur une photo, il faut avoir un peu de bon sens et de respect et accepter la requête, cela ne sert à rien de s’énerver pour une photo.

Le portrait

L’autre style de photographie que je pratique est le portrait posé. Il s’agit de demander à quelqu’un de prendre un petit moment pour le photographier. Il s’agit sans doute de la partie la plus difficile de la photographie de rue qui exige une confiance en soi et de vraiment oser parler aux inconnus. Pour moi, cela a été le plus difficile, mais une fois que l’on a fait le premier pas et que l’on réalise que tout se passe bien, on gagne en confiance et on devient moins timide. En fait, les gens sont souvent ravis qu’on leur demande de les photographier. Cela leur fait très plaisir même !

Personnellement, cet exercice m’a apporté un autre avantage dans ma vie quotidienne : la disparition de ma timidité. Avant, j’avais du mal à parler aux inconnus, mais maintenant, cela ne me pose plus de problème. C’est ce que j’aime dans la photographie : ce n’est pas seulement un art, c’est aussi un outil puissant de développement personnel.

Pour que l’exercice de photographier des inconnus se passe bien, il est important de se préparer et de s’entraîner pour perdre le moins de temps possible au moment de la prise de vue. Encore une fois, il est crucial de connaître votre appareil par cœur, d’observer les conditions de luminosité et de vous y adapter, et surtout de vous entraîner. Pour moi, le meilleur exercice a été de photographier mes proches, puis d’étudier et d’analyser les photos obtenues. Le résultat est-il satisfaisant ? L’exposition est-elle correcte ? Le cadrage est-il réussi ? Je compare souvent mes photos à celles des grands photographes pour évaluer si l’exercice a été réussi.

N’oubliez pas : il faut toujours rester dans un processus d’amélioration continue pour progresser.

Puis vient la première photo d’inconnu, même si on pense que l’on est prêt, en réalité nous ne le sommes pas car avec le stress, on peut oublier des éléments essentiels, comme le cadrage, l’exposition, ou même éviter d’inclure des éléments perturbateurs dans le cadre, comme votre ombre.

A l’exemple de la photo ci-dessus en Jordanie que je ne trouve pas réussie du tout, mais j’avais osé demandé à cette personne de la prendre en photo (elle fait partie de mes premières photos d’inconnus), j’étais tout de même content d’avoir réussi à lui demandé mais en réalité, je n’étais pas prêt.

Il faut être vigilant tout en essayant de faire perdre le moins de temps possible à la personne qui accepte de poser pour vous. Personnellement, je préfère passer plus de temps à échanger avec eux, à m’intéresser à leur vie, plutôt que de me concentrer uniquement sur la prise de vue.

Photographier les gens que je rencontre n’est venu que plus tard pour moi. Je me souviens de leur visage, mais après quelques années, je me demande parfois à quoi ils ressemblaient. Pourquoi n’ai-je pas pris de photos pour me souvenir d’eux, car avec le temps, on finit par tout oublier. C’est à cause de ces regrets que je me suis intéressé à la photographie de portrait.

N’hésitez pas à prendre en photo les personnes que vous rencontrez. Cela leur fera plaisir, et cela vous permettra de conserver un souvenir précieux. N’hésitez pas non plus à leur demander une adresse e-mail pour leur envoyer la photo que vous avez prise.

Le réglage de base

Le concept du « réglage de base » provient de Nicolas Croce. Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’ai beaucoup appris de lui. Le principe est simple : il s’agit d’avoir un réglage prédéfini sur votre appareil photo qui reste constant et adaptable à la plupart des situations, tout en restant en mode manuel. Vous contrôlez la vitesse d’obturation et l’ouverture du diaphragme, tandis que vous laissez votre appareil gérer les ISO quand c’est nécessaire.

En trouvant votre réglage de base, votre appareil photo restera toujours avec ce même réglage, peu importe la situation dans laquelle vous vous trouvez en journée. Bien sûr, il faudra l’adapter pour les photos dans des conditions de faible luminosité, mais l’idée est de perdre le moins de temps possible sur les réglages et de maximiser le temps consacré à capturer l’instant. Il n’y a rien de pire qu’un photographe qui passe la majeure partie de sa journée à ajuster les réglages de son appareil. Pendant qu’il est absorbé par ces ajustements, la vie continue, et des occasions uniques de photographie sont manquées.

Si j’en parle, c’est parce que je l’étais à mes débuts, j’ai arrêté de compter les occasions où je me suis dit : « trop tard ! », simplement parce que je ne connaissais pas parfaitement mon appareil photo et que je ne m’entraînais pas assez. C’est seulement lorsque j’ai compris l’importance de l’entraînement et de la simplicité que j’ai commencé à faire des photos qui me ressemblent vraiment.

Si vous voulez être rapide sans compromettre la qualité de vos photos, la simplicité et l’expérience sont essentielles.

Si vous souhaitez approfondir le sujet du réglage de base, je vous recommande vivement la formation de Nicolas Croce accessible via ce lien. Pour aller plus loin, je vous conseille également sa formation PORTRAITS DE RUE : la méthode pas à pas pour enfin oser photographier les inconnus du même auteur. Vous trouverez toutes les méthodes et informations utiles pour maîtriser l’art du portrait de rue. (Ces liens ne sont pas affiliés ; je vous les propose car je sais que ces formation vous seront vraiment utiles.)

Comment se comporter : l’éthique du photographe

Le comportement d’un photographe est crucial pour établir une bonne relation avec les sujets qu’il photographie, que ce soit en portrait de rue, lors d’un événement ou en studio. Si vous faites tout pour être amical et respectueux, vous mettez toutes les chances de votre côté pour que cela se passe bien.

Cependant, il se peut que vous rencontriez des refus, et ce n’est pas grave. Il est essentiel de respecter la volonté de la personne en face de vous. Si elle montre des signes de gêne ou refuse catégoriquement, il est important d’accepter cela sans insister.

Si la personne accepte, il est bon de la remercier après avoir pris la photo. Ensuite, je montre la photo prise sur l’écran de l’appareil, ce qui peut aussi créer un moment d’échange agréable. Je demande également une adresse e-mail pour leur envoyer la photo. Cela peut sembler évident, mais avec le stress et la peur de déranger, on peut vite passer à autre chose. Il est important de se rappeler que nous avons affaire à un être humain, et non à un simple sujet.

Et le droit dans tout ça ?

En France, vous avez le droit de photographier n’importe qui dans un espace public, tant que cela se fait dans le respect et que vous ne portez pas atteinte à sa dignité ni ne lui causez de préjudice. Pendant longtemps, j’ai hésité à publier des photos de personnes que j’avais prises, mais tout a changé après avoir lu des articles et des ouvrages de Joëlle Verbrugge, juriste et photographe spécialisée dans les aspects juridiques de la photographie.

Le droit en matière de photographie de rue en France est entouré de nombreuses méconnaissances. Même certains textes ou vidéos émanant de services publics sont souvent incorrects et ne citent ni textes légaux ni jurisprudence. Pour résumer leur point de vue : « ne prenez aucune photo de personnes que vous ne connaissez pas, point. » Mais cette approche est simpliste et manque de nuances.

La vérité est beaucoup plus complexe que cela, bien sûr.

Tant que vous êtes dans un espace public, la liberté d’expression artistique prime sur le droit à l’image. Vous avez le droit de prendre des photos de personnes, mais il faut faire preuve de bon sens : la photo ne doit pas mettre mal à l’aise le sujet et ne doit pas être prise dans des situations qui pourraient porter atteinte à sa dignité. En aucun cas, vous n’avez le droit de photographier des personnes dans leur espace privé sans leur consentement.

Pour faire simple, mettez en valeur votre sujet pour que le meilleur en sorte. Ne vous mettez pas dans des situations qui mettraient en colère la personne que vous prenez en photo et tout devrait bien se dérouler.

En ce qui concerne la publication, la liberté d’expression artistique prime également, mais là encore, mettez-vous à la place de la personne photographiée. Si vous publiez la photo, assurez-vous que le sujet en soit fier et que le résultat lui plaise.

Pour approfondir le sujet des droits en photographie, je vous recommande l’excellent livre de Joëlle Verbrugge : Droit à l’image et droit de faire des images – 3ème édition.

Si vous devez photographier dans un autre pays, renseignez-vous au préalable sur les lois locales, car les cultures et les perceptions de la photographie varient. Dans certains pays, la photographie est très acceptée, voire encouragée, tandis que dans d’autres, c’est l’inverse. Il est donc essentiel de faire preuve de bon sens et de se renseigner à l’avance.

Conclusion : La photographie humaine, une aventure éthique et artistique

Photographier des inconnus en voyage est un art qui demande à la fois technique, empathie et respect. Chaque photo est une histoire, une rencontre, une expérience unique. En suivant ces conseils, vous pourrez capturer des moments authentiques tout en respectant les personnes et les cultures que vous rencontrez.

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